L’imposture intellectuelle des carnivores
Un livre coup de poing contre les défenseurs de la viande, du lait et des œufs !
Voici un livre qui accuse un grand nombre d’universitaires français d’avancer des arguments sans queue ni tête pour justifier le massacre quotidien de plusieurs millions d’animaux dans les abattoirs. Voici un livre qui s’en prend aussi aux nombreux journalistes qui portent un regard condescendant sur les végétaliens quand ces derniers demandent, par souci de justice, à ce que l’on arrête de consommer des produits d’origine animale. Enfin, voici un livre qui reproche également à une flopée d’experts de soutenir, en dépit de tout bon sens, qu’il faut continuer à tuer des animaux pour se nourrir. Bref, voici un livre qui dénonce la cruelle imposture des « intellectuels » carnivores.
Points forts du livre :
— Réfute point par point les défenses et justifications de la consommation de viande, de lait et d’œufs.
— Révèle l’imposture des « intellectuels » français qui, au mépris de toute idée de justice, défendent cette consommation.
— Présente clairement leurs erreurs de raisonnements et leur mauvaise foi quand ils critiquent les végétaliens s’opposant à cette consommation.
Éditions Max Milo — 160 pages — 16 €
Argumentaire : Alors que la consommation de produits d’origine animale (viande, œufs, produits laitiers) est de plus en plus remise en cause de nos jours, des intellectuels français (universitaires, journalistes, experts) s’en prennent régulièrement aux végétaliens qui militent pour l’arrêt total de cette consommation. Citons, sans être exhaustif, Raphaël Enthoven, Luc Ferry, Élisabeth de Fontenay, Périco Légasse, Dominique Lestel, Michel Onfray, Jocelyne Porcher, Alain Prochiantz ou encore Francis Wolff. À travers des livres, des articles ou en intervenant dans des émissions de radio, ils critiquent, dénoncent et moquent les défenseurs des animaux. Ce n’est pas sans conséquences.
Quand un film est tourné à l’intérieur d’un abattoir et diffusé dans les médias, la plupart des gens sont choqués. Puis, confrontés aux arguments des végétaliens, ces personnes cherchent des réponses. Quelle position adopter ? Que faire ? Que manger ? Or voilà que ces intellectuels viennent leur dire que les végétaliens ont tort. À chaque fois, le principe de base de l’éthique qui avance que nous ne devons pas faire souffrir et tuer un être sensible, juste pour notre plaisir, est oublié ou dévoyé. À la place, ces intellectuels avancent des arguments qui défient la logique et encouragent la cruauté. Mais ils confortent une société qui, parce qu’elle ne veut pas changer ses habitudes culinaires, tue sans nécessité une quantité faramineuse d’animaux.
Aussi ce livre prend-il le parti de les dénoncer haut et fort ; non pas pour le plaisir de critiquer, mais dans l’espoir que cette mise au point contribue à faire cesser le grand massacre des animaux de rente et serve à lancer un débat constructif sur leur place dans la société.